Volaille. Doux dans la tourmente brésilienne

L'abattoir châteaulinois du volailler Doux tourne au ralenti depuis plusieurs mois. Question de grippe aviaire, et de concurrence avec le Brésil.

« Il faudrait une intervention rapide des pouvoirs publics. Sinon, c’est toute la filière avicole qui risque de s’écrouler. »

Nadine Hourmant, déléguée générale centrale de Force Ouvrière, n’y va pas par quatre chemins, comme d’habitude.

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Journal Ouest France – Philippe ATTARD – 20 Juin 2017