Maintenance. Pas assez de monde pour soigner les gros engins

Chaque année, en Pays de la Loire, il manque 200 postes de techniciens en maintenance des matériels de construction et de manutention. Un métier très recherché par les entreprises.

Bichonner les chariots élévateurs, c’est son boulot. À 20 ans tout rond, Félix Chevalier fait un métier qui le captive. Technicien de maintenance des matériels de construction et de manutention, Félix a appris à réparer les engins dont rêvent des millions d’enfants. S’il les conduit ? « Seulement pour les tester », sourit le jeune homme, pas frustré pour deux sous. Réparation, entretien, diagnostic, Félix touche à tout.

Spécialisé en service après-vente, le mécanicien apprécie en outre « la richesse » des échanges avec les clients du Maine-et-Loire, le secteur attribué par sa boîte. « J’ai appris à m’adapter aux demandes. Dans mon boulot, il faut se montrer souple et à l’écoute ».

Lui qui se destinait à la maintenance industrielle a changé de cap en découvrant, lors de ses stages en année bac pro, le profil de jolis monstres : bulldozers, tractopelles, grues, nacelles…. Entré en 2015 en alternance chez Loire océan manutention (120 salariés, quatre antennes en Loire-Atlantique, Vendée et Maine-et-Loire), Félix était embauché par la boîte, deux ans plus tard, en CDI. De toute façon, pas question de laisser filer le Couëronnais.

 

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Journal Ouest France – 02 Janvier 2018